À la fin de mes études, en 1994, le Québec sortait d’une longue récession économique. Le PIB reprenait du poil de la bête, mais les entreprises créaient très peu d’emplois à temps plein. Elles préféraient multiplier le nombre d’emplois à temps partiel et temporaires, recourir à la sous-traitance et au travail autonome.
J’ai donc commencé ma vie professionnelle en bossant à la pige. Je croyais, à l’époque, que cette situation serait temporaire. Elle est devenue mon mode de vie. Lire la suite…