Publié le 8 mars 2012 dans
Mythes
Mon dernier billet concernant les mythes sexuels masculins a provoqué quelques réactions. Parmi celles-ci, des internautes ont souligné certains points intéressants quant à la nature de l’orgasme féminin. Plusieurs débats sont actuellement en cours afin de démystifier ses causes, ses variantes ou les moyens d’y accéder. En cette journée de la femme, tentons d’élucider trois mythes qui y sont rattachés et qui suscitent beaucoup de questionnements.
1. Toutes les femmes ont un point G
Ce fameux point G, découvert en 1950 par le gynécologue Ernst Gräfenberg, est une zone érogène située dans le premier tiers interne supérieur du vagin, à environ 4 cm de l’entrée. De la grosseur d’une pièce dix sous et d’une texture striée, elle se gonfle lorsque émoustillée et sa stimulation procure un orgasme intense. De toutes les femmes ayant vécu cette expérience, aucune ne peut nier l’existence d’un tel centre de jouissance.
Par contre, de récentes recherches britanniques et américaines révèlent que ce ne sont pas toutes les femmes qui accèdent au plaisir par l’excitation de ce point et que son emplacement physique n’a jamais été prouvé scientifiquement. D’autres chercheurs soutiennent pour leur part que la région en question serait, en réalité, la continuité interne du clitoris.
Mais quoi qu’on en dise, nul besoin de chercher désespérément son point G et de se mettre de la pression. Si certaines femmes parviennent à l’orgasme par la succion des mamelons et d’autres pas, peut-être en est-il de même pour cette zone controversée ?
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