Les Québécoises sont peut-être plus exigeantes qu’intimidantes

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femmes exigeantesPour répondre à la question soulevée par Jean-Sébastien dans son billet « Intimidantes, les Québécoises ? », je dirais que la femme d’aujourd’hui est libérée et qu’elle sait ce qu’elle veut. Toutefois, cela ne fait pas d’elle une dominatrice castratrice ! Si certains hommes y voient une menace, il s’agit de la perception qu’ils se font d’elle.

Au fond, toutes les femmes veulent trouver l’amour et aiment se sentir femme auprès d’un amant « protecteur ». Elles ne cherchent pas nécessairement un petit chien prêt à obéir au doigt et à l’œil !

Cependant, comme l’explique Jean-Sébastien dans son article, à force de rechercher un idéal quasi impossible à atteindre, peut-être certaines femmes sont-elles devenues un peu trop exigeantes, ce qui peut fait peur à certains hommes.

Un choix plus vaste

L’évolution du marché du célibat nous confronte à de nouvelles réalités. La plus avantageuse comme la plus difficile à gérer est le choix. Plus l’inventaire est exhaustif, plus le tri est ardu et, d’autre part, plus il est facile de passer d’un « article » à l’autre.

Lorsque nous magasinons des vêtements, par exemple, nous entrons dans la cabine d’essayage avec quelques pièces intéressantes. Nous nous débarrassons de celles qui conviennent moins : trop petites, trop grandes, mauvaise couleur, matériel de qualité moindre ou trop compliqué à entretenir, en bref de tout ce qui ne correspond à nos attentes.

De plus en plus intransigeantes

Malheureusement, nous avons tendance à consommer l’amour comme nous consommons des produits. La femme d’aujourd’hui fait face à différentes options lui offrant plus de liberté : contrôle des naissances, choix de carrière, etc., qui ont un impact direct sur le choix d’un partenaire. Plus nous savons ce que nous voulons, plus nous nous autosuffisons, moins nous laissons de place aux négociations. Ainsi, le pauvre candidat ne cadrant pas parfaitement dans notre idéal est remercié au premier faux pas.

« Je suis devenue totalement intolérante », raconte Ève, 40 ans. « Je plains les pauvres hommes qui entrent dans ma vie. Un petit mot de travers, un geste maladroit ou un comportement trop extraverti m’irritent au plus haut point. J’ai l’impression d’être constamment sur leur dos et j’aimerais éviter de le faire, mais c’est plus fort que moi. Je fini probablement par les faire fuir. Je suis découragée. J’ai peur de rester seule et de ne jamais en trouver un qui fasse mon affaire… »

Recherche de l’homme parfait

Ève est loin d’être la seule femme à connaître ce sentiment. Gabrielle, 34 ans, réalise qu’elle doit également baisser ses standards si elle désire enfin rencontrer l’amour. « Toute ma famille pense que je suis trop difficile et que je finirai vieille fille si je ne modifie pas mes exigences. Pourtant, il m’est difficile de mettre certains critères de côté. Je sais ce que je veux et je suis déterminée à l’obtenir. J’essaie tout de même de délaisser davantage mes préférences physiques et de mettre l’accent sur des valeurs essentielles. Si avant je refusais d’approcher les hommes de moins de six pieds, j’ai rectifié mon tir en me disant que je risque de passer à quelques pouces de l’amour ! », témoigne-t-elle.

Au fond, ma question est la suivante : mettons-nous la barre trop haute, ce qui nous rend plus difficiles d’approche ?

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  1. Absolument !! La barre est haute, les exigences sont élevées, la marge d’erreur est au plus bas… Il faut réunir le physique (je suis en fauteuil roulant donc au départ, bien que je n’aie pas trop de difficulté à rencontrer, je dois continuellement me battre contre le manque d’information ainsi que les préjugés face à ma condition).

    Être à l’aise financièrement (je respecte ce point, une femme veut de la sécurité à tous les niveaux, y compris budgétaire).

    Un homme « homme », celui qui se tient debout (dans mon cas on repassera, haha), qui croit en ses convictions, ses idées et heureusement pour moi, les femmes aiment les hommes de caractère.

    Un gars à la fois affectueux mais également indépendant (trop colleux on est dépendant affectif et trop distant on est macho, donc il faut trouver un moyen de répondre à cette demande).

    Pour ce qui sont des goûts en général (musique, films, nourriture, décorations, vêtements etc.) il n’y a pas deux personnes qui vont apprécier les mêmes intérêts. Il faut donc accepter les différences de ce côté.

    Personnellement, je continue de croire que le secret est de créer un « équilibre » et ne pas fermer la porte au moindre petit inconvénient, sauf bien sûr dans quelques cas (un alcoolique, un drogué, un narcissique, un violent… et, plus récemment, les douchebags etc.).

    Je trouve que se restreindre pour des raisons purement esthétiques (grandeur, coupe de cheveux, etc.) limite beaucoup ces femmes dans leur choix également.

    Je n’abandonne guère l’idée de faire une vie de couple stable, vivre l’amour, créer une chimie, m’adapter à elle, comme elle s’adaptera à moi :)

  2. Je pense que les hommes sont devenus trop moumounes, ce n’est que mon opinion. C’est vrai qu’à 6 pieds 2 pouces c’est plutôt moi qui suis intimidant pour une femme, surtout que je suis de la vieille école macho, mais réaliste, c’est-à-dire que je ne traite pas les femmes comme je le faisais dans les années 1980. J’aime bien qu’elles soient plus indépendantes. Étant d’origine italienne, j’avais tendance à tout prendre sur moi. Aujourdhui, je suis pas gêné de demander que l’on fasse deux factures au resto, sauf si j’invite, bien sûr ! Même chose dans tous les domaines de la vie. Ce que je n’aurais jamais fait avant. Par contre, je dois être honnête et les femmes modernes m’ennuient. Quand j’en trouve une de correcte, je la garde. Voilà ! Je pourrais continuer, mais j’ai de la visite…

    constantin bisciola
  3. Je trouve vos propos quelque peu condescendants. Vous posez la question tout en y répondant.
    La femme serait si libérée et évoluée aujourd’hui qu’elle serait dans l’obligation d’abaisser ses standards pour espérer rencontrer un homme à sa mesure…!
    L’homme est à quel niveau selon vous ?
    Assez bas si je me fie à votre texte.
    Non l’homme d’aujourd’hui a aussi beaucoup changé et il préfère ne pas s’abaisser à draguer une femme qui se prend pour une autre ou qui a visiblement beaucoup de problèmes à régler. Dans ce dernier cas, on ne peut sûrement pas parler de femme libérée.
    Il drague plutôt les femmes accessibles, celles qui ont les deux pieds sur terre. Il sait reconnaître une femme bien dans sa peau et qui a réglé son contentieux avec les hommes. Il ne veut surtout pas d’une situation trop compliquée.
    Je suis persuadé que beaucoup de femmes recherchent la même chose chez l’homme.

  4. Moi j’ai déjà vu une femme un jour sur ma terre… Pis elle m’a regardé… histoire vraie!

    Rolland : Le fermier qui joue online le soir
  5. Je ne dis pas que les hommes ne subissent aucune pression sociale pour former un couple, plaire, performer, etc. Je suis certaine que ce n’est pas plus facile d’être un homme que d’être une femme, sauf qu’ici, je vais m’attarder sur le sujet du jour: les femmes.

    Je crois…

    1 ) Que les femmes ont généralement tendance à se culpabiliser facilement de ne pas être parfaites. Parce que les stéréotypes ont beau avoir changé, il subsiste des notions de ce que devrait être et faire une «vraie femme» et des exigeances nouvelles qui dictent ce que c’est qu’être une femme «bien dans sa peau et indépendante». Il faut pratiquement être une machine pour parvenir à correspondre à tout ces critères sociaux, ce qui m’amène aux deuxième point.

    2) Qu’elles ont tendance à être aussi, sinon plus, exigeantes envers elles-mêmes que les autres. Un peu comme si elles se disaient, plus ou moins consciemment: « ce n’est pas juste, si moi j’essaie de correspondre à la femme parfaite, l’homme qui sera avec moi, devra aussi y correspondre». Sauf que, parce qu’elles essaient de correspondre à un modèle imposé de «perfection», il peut y avoir une mauvaise connaissance de soi et biaiser la perception qu’elles ont d’elles-mêmes et par conséquent les relations qu’elles ont avec les autres. Je ne suis pas certaine, moi, que les femmes savent davantage ce qu’elles veulent, je crois qu’elles sont souvent déchirées entre ce qu’elles ont envie d’être et ce qu’elles croient devoir être.

    3) Qu’elles subissent beaucoup de pression extérieure pour former un couple, peut-être plus qu’un homme. L’idée peut sembler loufoque, mais il persiste une croyance populaire très forte qui veut que l’homme soit volage et la femme non. Que l’homme aime le sexe et la femme non. Que l’homme aime sa liberté et que la femme non. Une femme qui choisit le célibat dérange. Elle se montre trop indépendante, libertine et elle est rapidement cataloguée d’anormale ou de ne pas être une vraie femme parce qu’elle ne cherche pas à enfanter. Personne n’aime se croire si différent de la norme qu’on le qualifie d’anormal, mais quiconque tente d’aller contre sa nature profonde se heurte inévitablement à une sucession «d’échecs» ou de frustrations (qui se tournent souvent vers les autres).

  6. La société ne reconnaît pas encore que la vie à deux n’est pas faite pour tous le monde et renvoie souvent aux femmes l’idée que si elle ne parviennent pas à vivre une relation de couple durable, c’est qu’il y a un problème. Est-ce qu’il y en a vraiment un? Beaucoup de femmes pensent que oui, et ce problème c’est soit elles (qui seraient trop exigeantes, trop grosses, etc.), soit l’homme (trop lâche, trop immature, etc.)

    Bref, je ne suis pas certaine que nous soyons en mesure de véritablement prendre le pouls de la situation. Les femmes sont-elles vraiment plus exigeantes, ou ont-elles du mal à composer avec leur liberté de choisir et d’être ce qu’elle désirent être? Dans quelle mesure une telle difficulté peut-elle affecter la percpetion qu’elles ont d’elles-mêmes et des autres? Enfin, on pourrait en parler longtemps…

  7. @Serge,

    Mes propos ne sont pas condescendants. Il s’agit de l’interprétation que vous en faites. Je suis d’accord avec vous, une femme qui se prend pour une autre n’est jamais agréable à aborder.

    Ce que je déplore, ce sont celles qui vivent encore dans l’illusion de trouver le Prince charmant, un rêve que caressent encore plusieurs femmes. Je suis loin d’affirmer que les hommes ne sont pas à la hauteur, bien au contraire. J’estime seulement que dans certains cas, certaines femmes visent un ideal de conte de fées qui ne correspond pas à la réalité.

    D’autre part, je suis de l’avis de Illithyie en ce qui concerne la pression que subissent les femmes et la recherche de la perfection. Cela peut se faire ressentir dans la quête d’un partenaire et comme vous le dites, dans ce que certaines femmes peuvent dégager. En effet, celles qui ont de hautes exigences envers elles-mêmes et envers les autres ont parfois de la difficulté à s’accepter et à être bien dans leur peau.

    Je vous donne également raison en ce qui concerne les femmes plus accessibles et qui ont les pieds sur terre. Elles sont généralement moins compliquées et mieux dans leur peau. Nous aspirons tous à entretenir une relation simple. Autant les hommes que les femmes. Pour ce faire, il importe de s’ouvrir à l’amour et aux autres, tout en mettant de côté des critères parfois un peu trop démesurés.

  8. @Illithyie et @Claudia

    Plusieurs points avec lesquels je ne suis vraiment pas d’accord…

    Je suis une femme, et je n’ai absolument pas besoin de me mettre des exigences et des critères sociaux et ni de me demander si je suis une « vraie femme »… Selon moi, la pression que certaines femmes ont, c’est qu’elles le veulent bien, tout autant que la perfection, le BIEN-ÊTRE personnel est quelque chose d’individuel et non de société… Je ne me pose pas la question de suivre un modèle, ben désolée, je suis mon modèle que j’ai bien le goût d’être, qui est MOI et je n’ai absolument pas à être une femme parfaite et c’est à elles de faire des changements et non s’attendre à ce que la société le fasse pour elles…

    Voyez-vous, quand tu es bien avec toi, telle que tu es, tu n’as pas à suivre de « modèle », ni à te demander à tous les jours: ai-je suivi le modèle de femme fatale ou de femme parfaite…

    Tout le monde a des critères, de choix, de sélection, pour quelqu’un ce sera démesuré et pour quelqu’un d’autre absolument pas. Une femme qui mesure 5 pi 10, oui c’est possible qu’elle ne veuille pas d’un homme de 5pi, tandis qu’il y en a qui ne regardent que l’enveloppe,d’autres, heureusement, regardent aussi l’intérieur…

    Riche

  9. @ Riche,

    Je suis d’accord avec vous. C’est effectivement à chaque individu et non à la société de décider de son bien-être personnel, mais on ne peut nier la pression sociale, ni ignorer les images véhiculées.
    Si certaines personnes y sont plus sensibles que d’autres, il s’agit d’une réaction propre à chacune. On ne peut rien y changer. Je ne fais que constater des réalités et partager des témoignages qui illustrent une certaine tendance. Bien entendu, cela ne s’applique pas à toutes les femmes.

  10. Le pouls que j’ai obtenu en discutant avec des dizaines d’hommes dans ma tranche d’âge (les 25-45 ans) c’est que la plupart des femmes sont devenues tellement intransigeantes que ça en est devenu repoussant d’en aborder et surtout de s’investir. Pour ceux qui sont célibataires et qui se doivent d’aborder les filles ont souvent le même discours: qu’on soit gentil, aimable, direct ou discret et même d’une grande classe, une grande génération de femmes ne sont jamais contentes et agissent avec les hommes comme si ils étaient des kleenex : sacre ton camp crapet!!! – je m’appelle Claire La Place!!! – Ya une chaise vide au bout du bar, elle est beaucoup mieux placée que celle à côté de moi!!! Après s’être fait accueillir comme ça, beaucoup d’hommes ont décidé d’arrêter d’aborder. Certaines nous pètent des crises car elles ne veulent pas se faire aborder et d’autres quittent le bar en furie car personne ne les as approchées de la soirée…Mon dieu qu’il y en a qui sont dures à suivre.

    Maintenant pour les hommes en couple:
    Le modèle Germaine est vraiment en prolifération et je n’ai jamais compris pourquoi autant de filles s’amusaient à littéralement prendre le contrôle non seulement du couple, mais aussi de l’emploi du temps de leur conjoint. J’ai vu des dizaines de gars s’autoriser une seule soirée entre amis par mois et ils devaient se préparer à un crime en revenant parce que leur blonde ne pouvaient pas y participer. Des gars tout le temps en train de se faire reprocher de ne rien faire de correct, jamais à la manière de leur blonde, d’être des incompétents, devoir tout changer leur personnalité ou leur style parce que leur blonde ne se contentait plus du mec qu’elles avaient connues.

    Résultats: des femmes toujours aussi seules et frustrées avec un bagage de relations éphémères gros comme le bras et des hommes qui se sont dit qu’ils préféraient collectionner les aventures et garder une distance avec la gente féminine et surtout préférant se diriger vers d’autres nationalités.

    Les femmes québécoises ont creusé leurs propres tombes en amour. Une introspection est de mise et de façon urgente.

    Pierre-Luc Tremblay
  11. @Claudia

    Bien sûr que l’on ne peut nier la pression sociale et les images véhiculées et ça fait partie de la vie, il n’en tient qu’à chaque individu d’adhérer ou non aux pressions et stéréotypes..Et je suis vraiment surprise que vous disiez qu’on ne peut RIEN y changer, au contraire, nous pouvons « apprendre » à suivre nos propres intérêts plutôt que les stéréotypes, surtout si c’est pour enlever le mythe de « superwomen » ou de perfection…

    Suivre les stéréotypes comme des « moutons » n’est pas trop s’affirmer, et s’affirmer ça s’apprend et surtout si c’est pour aider à être moins exigeantes envers soi et les autres et par le fait même, ça permettrait d’apprendre à connaître les personnes telles qu’elles sont au lieu de comment nous voudrions qu’elles soient…

    Riche

  12. @Riche,

    Je suis d’accord avec vous concernant le cheminement que chaque individu peut faire par lui-même. Vous m’avez mal comprise. Peut-être me suis-je mal exprimée ? Quand je dis qu’on ne peut rien y changer, je parle des personnes qui sont sensibles aux stéréotypes et qui se laissent affectées par eux. Si nous avons tous le pouvoir de nous améliorer et d’évoluer pour nous-mêmes, nous ne pouvons rien changer aux autres. Ce choix leur appartient. On ne peut rien changer non plus aux images véhiculées par la société. Y adhérer ou non est un choix personnel.

  13. Je lis ici « je fuis les femmes parce qu’elles en demandent trop». Je lis là « je suis trop exigeante, les hommes me fuient». Donc, ça se tient.

    Sauf que je remarque aussi que les femmes ont le dos bien large dans le discours de ces messieurs: elles sont trop ci, pas assez ça…

    Et si c’était ça le problème?

    Partout on entend qu’une femme doit être féminine, sauf qu’elle ne doit surtout pas l’être au point d’être pressée de connaître la maternité et bien évidemment aux yeux des autres femmes, elle n’est pas une vraie femme si elle ne veut pas enfanter… Une femme doit être autonome et indépendante tout en étant à l’écoute des autres, sans oublier qu’elle doit maintenir un poids proportionnel à sa taille, et donc, qu’elle sache prendre soin d’elle autant qu’elle prend soin des autres… mais surtout, surtout, il ne faut pas qu’elle demande quoi que ce soit. Une femme se doit d’être un exemple d’abnégation sinon… Elle doit être performante et, bien évidemment, sa performance s’évalue aussi sur celle de sa marmaille, du bonheur de son couple, de la fidélité de son mari… Parce que bien sûr, d’aplomb on comprend que si les enfants ne réussisent pas à l’école, c’est que la mère n’était pas assez présente et que si le mari est infidèle, c’est qu’elle s’est trop laissée aller ou n’a pas été assez à l’écoute des besoins de son conjoint.

    De la pression, en voulez-vous en v’là!

    Faudrait changer de disque, parce que je ne suis pas certaine que votre rangaine soit la meilleure manière d’apprendre aux femmes à se montrer moins intransigeantes !

  14. À mon avis, si il y a autant de gens seuls qui désirent trouver l’amour et semblent ne pas le trouver, ce n’est pas un problème d’homme ou de femme, mais un problème humain. Je crois que les gens on besoin de faire une introspection concernant leurs désirs profonds et découvrir si ces désirs sont véritables (non superficiels) et réalistes.

    Un exemple grossier, mais qui illustre bien mon idée : je veux me marier avec Angelina Jolie. Ce désir est bien entendu irréaliste (je ne la connais pas et mes chances de l’approcher sont très minces, elle est déjà marié avec un gars pas pire, elle habite plutôt loin, elle évolue dans un milieu très différent du mien, donc peu de chance d’avoir quelques points communs). C’est aussi probablement superficiel (pourquoi je désire Angelina? Ben, euh… Je la trouve belle?).

    Si les hommes et les femmes se recentraient sur les bonnes raisons (qui sont nombreuses et différentes pour chacun, j’en conviens, mais qui ont probablement intérêt à être un minimum épanouissantes à long terme) de vouloir partager sa vie avec quelqu’un, je crois que les exigences deviendraient légitimes et adéquates.

  15. @ Illithyie

    Jolie pirouette: c’est les hommes qui sont trop difficiles…

    Le hic, c’est que ça ne fonctionne pas. Vous savez que dans la plupart des cas, c’est l’homme qui propose ? Et donc, s’il propose, c’est qu’il y a intérêt. Non ? C’est la femme qui va avoir le dernier mot.

  16. @ RICHEDUCOEUR,

    À lire vos commentaires je me suis dit, enfin une personne qui s’accepte. Vous n’avez surtout pas besoin qu’on les approuve parce que vous semblez être très bien dans votre peau.
    Moi j’appelle ça être responsable de sa vie, se donner le contrôle et à personne d’autre, dans la mesure de nos capacités.

    Lorsque l’on a atteint un certain niveau de confiance en soi, de maturité dans la vie, les stéréotypes véhiculés dans la société nous influencent pas ou très très peu.
    Ce n’est pas la société qui nous met de la pression, c’est chaque individu qui accepte de se l’imposer.

    Si on réagit en victime face à ses problèmes, on est porté à blâmer les autres, on se déresponsabilise face à notre devoir de se prendre en main et de cette façon, on répète les mêmes erreurs. C’est évident puisque ce sont les autres les coupables de nos malheurs, on considère qu’on n’a personnellement rien à changer dans ce cas.
    C’est toujours plus facile d’examiner le comportement de l’autre, afin de ne pas s’interroger sur le sien.

    Je pense qu’on n’a pas à plaire à tout le monde pour être heureux, seulement à soi-même…en premier. De cette façon, on attire les personnes qui nous conviennent et on va laisser les autres passer leur chemin sans se sentir frustré qu’elles soient différentes de nous.

    C’est un mythe de penser que l’homme recherche la femme parfaite.
    Dans la vraie vie, je dirais que plus de 80 % des couples sont formés de gens ayant une apparence très ordinaire.
    Du vrai monde quoi ! Et c’est très bien comme ça.
    L’important c’est le contenu beaucoup plus que le contenant. On peut être attiré par le contenant, qui n’aime pas le beau , mais on tombe en amour avec tout le reste. De toute façon, en amour on la ( le ) trouve belle ( beau ) .

    Ce n’est que mon interprétation de ma réalité…il va sans dire.
    Je ne prétends pas avoir le monopole de la vérité.

  17. @Serge

    Que pourrais-je ajouter de plus que, je suis totalement d’accord avec TOUT ce que vous avez écrit et que c’est ma façon de penser et d’être…

    Je dirais que les stéréotypes sont importants quand nous sommes enfants, nous cherchons une image à qui ressembler et imiter, mais rendu adulte, notre personnalité est formée…Alors tenter d’être comme la masse ou tenter d’être parfait ou de plaire à la terre entière, voilà bien de la pression et des exigences envers soi, mais qui font que les personnes deviennent exigeantes envers les autres aussi…

    Une petite phrase bien simple à laquelle je n’adhère absolument pas : tout le monde le fait, fais-le donc ! Je préfère celle-ci : être heureux tel que nous sommes, et oui, un sourire attire des gens souriants…

    Riche

  18. @Riche,

    J’aime beaucoup vos réflexions…Il est vrai qu’un sourire en attire un autre. Je m’efforce d’appliquer ce précepte quotidiennement et ça fonctionne !

    Par ailleurs, j’ai l’impression que Serge et vous feriez un très bon « match ». C’est important, en amour, de trouver une personne qui partage les mêmes idées que nous. Vous pourriez envisager d’aller prendre un café…Qui sait ?

  19. @ Riche,

    Votre dernier commentaire complète très bien ma pensée. Moi aussi j’aime beaucoup votre façon de vous exprimer et de voir les choses.
    Les discussions avec des gens responsables sont pour moi toujours enrichissantes. On apprend toujours des autres, peu importe notre âge.

    J’ose espérer que nous sommes plusieurs dans la société à penser de cette façon.
    Quand on est conscient et qu’on est responsable de notre vie, tout devient possible et en plus nos enfants seront eux aussi responsables et non des victimes lorsqu’ils seront adultes.
    C’est le but des parents que d’être des modèles pour leurs enfants.
    C’est certain qu’il n’y a rien de parfait, mais on a le contrôle de prêcher par l’exemple si on le veut bien.

    Quand on dit qu’un sourire en attire un autre, c’est très très vrai.
    L’ autre jour, je prenais une marche et j’étais particulièrement bien dans ma peau.
    Un monsieur assez âgé qui prenait aussi sa marche, mais de l’autre côté de la rue, m’a salué en me disant bonjour.
    Je prends régulièrement des marches dans mon quartier et c’est très rare qu’on me salue, spécialement lorsque la personne est de l’autre côté de la rue. Ça fait du bien à l’âme lorsque l’on reçoit de la chaleur humaine, surtout à notre époque très individualiste.

    Ne dit-on pas que si l’on veut changer le monde, changeons notre propre attitude en premier et oui on va changer le monde. J’en suis persuadé.
    Si on est automobiliste, on peut le constater à tous les jours.
    La courtoisie attire la courtoisie et si on affaire à un enragé du volant, ce n’est pas notre problème, c’est son problème. On n’a pas à le convertir, la vie s’en chargera.

    Les mots clés selon moi c’est être responsable, s’accepter et aussi changer certaines choses dans notre vie au fur et à mesure de notre évolution, mais seulement quand nous-même on en aura décidé ainsi et non pour suivre un modèle que la société voudrait bien nous imposer. Pour ça, il faut se faire confiance, accepter de se tromper, en tirer des leçons et surtout vivre, être vrai, parce que la vie est courte.

    Un blogue comme celui-ci nous permet d’ échanger sur des sujets qu’on a habituellement pas souvent l’occasion d’aborder, surtout avec des inconnu(e)s et c’est ce qui en fait son originalité. Après tout, il n’y pas seulement la politique et le sport dans la vie.

    Bonne journée.

    P.S.: c’est sûr que ça fait un peu  » fleur bleu  » ce texte, mais ça fait différent du discours agressif dont on est inondé à tous les jours.
    Il y a autre chose et je pense qu’il est bon de se le rappeler quelques fois….

  20. @Claudia

    Vous savez quoi ? Le rire et les sourires sont « contagieux », et croiser quelqu’un qui nous fait un beau sourire, c’est tellement « craquant », d’ailleurs nous avons tous entendu « Un sourire vaut mille mots » et honnêtement, je me sens plus belle avec un sourire, voilà…

    Et je suis bien d’accord avec vous, à savoir, être avec quelqu’un qui partage les mêmes idées que nous, c’est le début d’un bon « match » !

    Bonne et belle journée!
    Riche

  21. @ Serge

    Effectivement, nous avons bien des idées en commun…

    Deux phrases ont retenu mon attention, « on apprend toujours des autres, peu importe notre âge » j’ajoute que c’est vrai et pour moi c’est significatif d’une grande sagesse…

    Et l’autre phrase « On n’a pas à convertir qui que ce soit, la vie s’en chargera » … Encore d’une grande sagesse et bien vrai !

    Je vis quotidiennement votre anecdote du sourire pendant votre marche, puisque je suis aussi une grande marcheuse et que oui, un sourire attire aussi des « bonjours » et des « bonnes journées à vous »..C’est tellement agréable…

    Alors, bonne et belle journée !
    Riche

  22. Je subis chaque jour la sélectivité des femmes puisque je suis seul depuis un moment.
    Nous sommes choisis comme une voiture dans un catalogue.
    On fait la liste des options et s’il en manque une, eh ben on ne regarde même pas.
    Sur les sites de rencontre, personne ne répond jamais.
    On en arrive à devenir transparent, totalement inintéressant aux yeux de la gent féminine.
    J’avoue humblement que je suis totalement dépassé par les événements.

  23. Bon, je n’ai pas lu toutes les délibérations. Ça ressemblait surtout à deux camps qui s’entre-accusent de tuer le flirt au Québec.

    Je suis en Europe, présentement, où les relations humaines sont beaucoup plus chaleureuses. En effet, ici, il n’est pas rare que même mes amis masculins me touchent légèrement lors d’une conversation – imaginez mes chums de fille ! Il m’a aussi été très facile de débuter un flirt très enrichissant et très amusant avec une Italienne simplement en lui caressant gentiment la cuisse en dessous de la table pendant qu’elle parlait à deux autres Américains qui nous accompagnaient. C’est le genre de « move » qui m’aurait valu, au Québec, probablement, soit une bonne claque dans’ face, soit d’être considéré comme un « player/weirdo ». Absolument pas.

    J’ai l’impression qu’il y a une sorte d’idéologie non-dite au Québec qui veut que l’on ait besoin d’avoir une connexion émotionnelle avant de même penser à se rapprocher physiquement. Je suis d’avis qu’en plus de procurer des sentiments de désespoir et une sensation d’être coupé du reste du monde, cela contribue justement à ne pas ressentir cette précieuse « connexion » que l’on recherche tant. Le problème n’est pas que l’on ait des standards qu’on aurait besoin d’abaisser. Le problème, c’est qu’on se coupe volontairement d’un contact physique (hautement bénéfique pour la santé, à en croire les recherches) par peur d’être vu comme « envahissant » ou « étrange ». Vous ne me croyez pas ? Écoutez comment on parle de quelqu’un qui touche facilement les gens autour de lui… ou mieux encore, venez faire un tour en Europe. Le contraste parait très étrange au départ, voire énervant… mais je sais qu’à mon retour à Montréal, je n’aurai qu’un seul mot pour décrire les Québécois et Québécoises : stiffs. En cr***.

  24. J’ai hâte que la mode des cheveux longs et bien peignés reviennent pour les hommes!!

    D’un autre côté, j’ai étudié les sites de rencontre dans un projet universitaire. Les hommes ne cruisent que les filles de 14 ans à 2 ans sous leur propre âge. Franchement, après ils se plaignent qu’elles ne répondent pas.

  25. @MIMI

    Ben non Mimi, moi je sollicite les femmes de mon groupe d’âge et elles ne répondent pas plus !

    L’internet est un immense magasin où l’on entre gratuitement pour exiger le maximum. Comme quand on choisit une tomate a l’épicerie…

    Mais en même temps qu’il apporte des possibilités incroyables, internet apporte aussi de nouveaux problèmes. Notamment, le confort d’utilisation est tel qu’on néglige maintenant la réalité et on reste assis sur son derrière en faisant des « delete », au lieu de chercher à connaitre des gens dans la réalité.

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