Se relever avec force d’une rupture difficile : une mère monoparentale se confie

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mère monoparentalePatricia est une jolie femme de 36 ans. Mère d’un garçon de 6 ans, elle est séparée du père, son mari, depuis plus de 3 ans. Ce dernier ayant une dépendance à la drogue, elle se bat en cour à coup de milliers de dollars pour obtenir le divorce et la garde totale de son enfant.

« Au début j’avais pitié de lui (le père). Il est très manipulateur et mesquin. Il menaçait de se suicider. Il a aussi été surpris intoxiqué en présence du petit, ce qui lui a valu une ordonnance de visites supervisées. Il a récidivé 3 ans plus tard et cette fois, c’en était trop. J’ai demandé le retrait du droit de visite. Il n’a pas de bonnes valeurs à lui transmettre, il est dangereux et irresponsable », confie la jeune mère.

Être bien seule pour être prête à rencontrer

Après sa rupture tumultueuse et une grosse dépression, Patricia a retrouvé peu à peu sa confiance en elle et son estime. « Je ne suis pas désespérée au point de vouloir un gars à tout prix. J’ai appris à être bien seule et je suis bien entourée. J’ai un groupe d’amies monoparentales qui partagent ma réalité. C’est fantastique ! Je suis bien dans ma vie en ce moment. J’ai un emploi que j’aime, je me tiens en forme tout en enseignant le zumba et j’arrive à concilier travail et famille avec l’aide de ma mère.

« Malgré mon passé et le chaos qu’a entraîné ma séparation, je suis devenue une femme forte et heureuse. J’ai retrouvé ma passion de vivre et mon fils est heureux et en sécurité. J’ai découvert mon équilibre et un homme ne viendrait qu’ajouter une plus-value au tout ! (…) Ce qui me manque le plus c’est quelqu’un contre qui me coller en regardant la télé (…) Ce n’est pas facile d’être monoparentale, mais j’ai confiance que je vais trouver celui qui saura me compléter », témoigne Patricia.

Peu de temps pour les rencontres

Pour la jeune femme, le temps constitue cependant le plus grand obstacle à la rencontre. « Je ne reçois pas de pension alimentaire de mon ex. Je dois donc avoir 2 jobs pour arriver à payer le collège privé à mon fils et les frais d’avocat. En arrivant le soir à la maison, je suis fatiguée et je n’ai pas envie d’aller ouvrir mon ordinateur pour parcourir des profils. Par contre, j’ai la chance d’habiter chez mes parents. Ceux-ci gardent mon fils à l’occasion lorsque je veux sortir avec mes copines », explique Patricia.

Les hommes devraient-ils être plus compréhensifs ?

La situation de Patricia ne semble pas éloigner les mecs pour autant, bien au contraire. « Les hommes comprennent généralement pourquoi je demeure chez mes parents, même si j’essaie de ne pas mentionner ce détail un peu gênant lors d’une première date ! Quant à mon fils, il ne dérange pas les gars que je rencontre, d’après ce qu’ils m’en disent. Je ne recherche pas un autre père pour mon enfant, mais plutôt un copain pour lui, qui est à la fois mon complice. C’est certain que je ne laisserais pas n’importe qui entrer dans ma vie.

« Je sais ce que je  veux et ce que je vaux. Je suis prête à attendre le temps qu’il faut pour l’obtenir. J’ai besoin de quelqu’un qui pourra composer avec ma personnalité extravertie, ultra sociable et exubérante. Pour qu’un mec gagne mon cœur, il a intérêt à pouvoir me suivre. Il doit être actif autant dans la vie, que dans le lit… », insiste Patricia l’air espiègle !

Avez-vous déjà vécu une rupture difficile ?

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  1. Une femme ou un homme de 36 ans qui vit chez ses parents! Et pas pour les aider parce qu’ils sont en perte d’autonomie, non, pour vivre sa vie de jeune fille et sortir avec les copines, ben voyons ! Pour moi, une telle personne est immature. Le premier pas à faire pour devenir adulte est de s’assumer et de quitter ses parents. Il y en a plein de monoparentales qui vivent seules avec leurs enfants. Avoir deux jobs en plus pour payer ses frais d’avocats? Si le père était aussi irresponsable et drogué qu’elle le prétend, il n’y en aurait pas de frais d’avocats. Il y aurait eu une évaluation psychosociale et l’enfant aurait des visites supervisées avec son père. Ce que cette mère veut, c’est le retrait total des droits de visite, parce qu’elle a décidé que ce père n’apportait rien de bon à son enfant. De toutes évidences, ce n’est pas une opinion partagée par les juges, sinon elle ne paierait pas encore et encore pour faire valoir son point. Priver son enfant de père en y laissant toutes ses économies, c’est grave. Si j’étais un homme, je me tiendrais loin, très loin de cette femme.

  2. Pour trouver quelqu’un contre qui se coller en regardant la télévision, elle pourrait s’acheter un chien

  3. Parfois les gens ont besoin du support de leur famille lors d’une période difficile. Retourner habiter chez les parents n’est pas forcément une honte ou une preuve d’immaturité. En discutant avec Patricia, j’ai bien compris ses motivations. Elle avait besoin d’aide pour se sortir d’une dure épreuve. Je doute que ce soit pour sortir avec des copines, même si sa condition lui permet à l’occasion ce luxe…

  4. Je suis d’accord avec Claudia.

    Je crois aussi que le retour chez les parents ne devrait être que temporaire, le temps de se sortir de ses problèmes et de se remettre sur les rails.

    Pour ce qui est de la justice dans une séparation, on dit souvent que les juges favorisent en général les femmes (mères) pour la garde et les hommes s’en plaignent amplement!

    Certains cas sont tristes et justifiés.

    Ici, je suis perplexe…oui, Patricia doit voir à ce que son fils ne subisse pas la mauvaise influence du père qui me semble immature et ne pas vouloir s’en sortir pour le moment.

    Mais peut-être que des visites aux quinze jours (et sous supervision d’une tierce personne adulte qui resterait avec le père et l’enfant) seraient de mise? Moi, il me semble qu’être le père, cela m’inciterait à me sortir de mes problèmes de drogue pour que le juge voit ma motivation et ma bonne volonté et un jour, il aurait peut-être un droit plus élargi de garde partagé.

    Difficile aussi de rencontrer quand tu as un ou des enfants.

    Mon fils est sorti avec une femme qui avait un jeune fils de 3 ans assez insupportable et qui mangeait beaucoup l’énergie de sa mère. Elle lui accordait tout tout tout, peut-être par culpabilité suite à sa séparation avec le père.

    Mon fils s’est aperçu que cette femme était dépendante affective et n’avait pas réglé ses problèmes. Elle était aussi de ces éternelles étudiantes et semblait compter sur mon fils pour la faire vivre.

    Il a cassé au bout de quatre mois car il ne se voyait plus dans ce genre de relation-là.

    Pour ce qui est de Patricia, elle me semble équilibrée et affirme être bien avec ses ami(e)s et ne pas avoir besoin d’un homme à tout prix.

    Coudonc, qu’est-ce que vous voulez de plus? Je trouve sain qu’elle soit indépendante, capable d’avoir une vie sociale et de s’amuser sans chercher désespérément le “support” d’un homme à tous prix.

    Elle dit qu’il lui manque quelqu’un contre qui se coller…l’affection d’une autre personne humaine est normale, car la solitude est difficile.

    Ma mère qui est veuve à 82 ans a tout plein d’activité et est super en forme et énergique à son âge, mais guess what? Elle aussi aimerait bien une épaule contre laquelle s’appuyer le soir….

    Bonne chance à Patricia!

  5. “Je doute que ce soit pour sortir avec des copines” (réponse de madame Sofio) C’est pourtant ce qui est écrit dans votre texte, je ne faisais que le citer “…j’ai la chance d’habiter chez mes parents. Ceux-ci gardent mon fils à l’occasion lorsque je veux sortir avec mes copines”, explique Patricia. (5e paragraphe de votre billet).

    Qu’on puisse retourner chez ses parents même adulte en cas d’urgence, oui, une semaine ou deux, le temps de se réorganiser, je veux bien l’admettre, mais la dame a choisi de vivre chez ses parents à 36 ans et non, je ne trouve ça ni normal ni mature. Mais je ne suis pas psychologue.

  6. Imaginons qu’il s’agisse d’un homme de 36 ans qui retourne chez maman pour lui faire garder son petit et qu’il dit arriver à concilier travail et famille “avec l’aide de sa mère.” (votre texte) Le gars en question n’est pas souvent là parce qu’il a deux jobs et qu’il sort avec les copains. Et puis, ses payes passent en frais juridiques pour empêcher la mère de l’enfant, qu’il juge irresponsable, de voir son enfant. Le trouverions-nous sympathique et responsable? Parlerions-nous d’un bon parent? Des fois, il y a deux poids, deux mesures, selon qu’on parle d’une mère ou d’un père.

  7. Je comprends très bien ce que vit Patricia. Et le fait de demeurer chez ses parents qui l’aide à la fois à passer au travers de ces moments difficiles avec leur écoute et leur présence, qui aide financièrement (monoparental égal trop souvent de tirer le diable par la queue) et aura toujours des grands-parents pour son fils dans un environnement sain et sécuritaire. C’est un tremplin, une pause, un temps pour reprendre le souffle et trouver les moyens (financiers et psychologiques) de donner à elle et son fils une vie équilibrée. Dans une situation de la sorte, la priorité est sa petite famille et de trouver quelqu’un qui l’accompagnera lui arrivera lorsqu’elle sera prête et aura reprit les rennes de sa propre vie.
    Il ne faut pas juger une situation si on n’est pas en plein dedans. Des séparations de la sorte sont très difficile et le retour du papa dans la vie de son fils devra se faire par étape. À lui de se prendre en main s’il veut passer du temps avec son fils et de façon mature et responsable. Le premier “défaut” de la mère est de protéger ses enfants. Et c’est tout à fait légitime de vouloir s’éloigner de son ex…pour le moment. Courage Patricia, vous y arriverez.

  8. Je crois qu’il faut faire attention àun piège de la monoparentalité, c’est-à-dire vouloir offrir à son enfant la même qualité de vie qu’il aurait s’il avait deux parents pour répondre à ses besoins!

    En tant que mère, vous devriez comprendre que de votre bien-être dépend votre capacité à être une mère patiente, compréhensive, etc. Si vous êtes fatiguée, si vos besoins ne sont pas comblés, alors vous devenez dans un état qui ne correspond pas au meilleur de vous-même.

    Avoir deux emplois pour payer l’école privé, est un non sens. L’école privé n’est pas une obligation, mais un luxe. L’enseignement dans les écoles publiques est plus que correcte. Et si vous optez pour une médiation comme résolution de conflit avec votre ex, les frais que vous débourserez seront bien moins importants (vous pourrez négocier qu’il fasse une thérapie ou passe en désintox par exemple, en échange de quoi, ses droits de visite seront revus à la hausse…) Car femmelibre à raison, l’absence d’un parent dans la vie d’un enfant (et je parle en connaissance de cause) laisse des marques qui ne sont pas sans conséquence sur l’enfant. Si votre ex se bat pour ses droits de visite, alors il ne faut pas lui retirer. Il n’a récidivé QUE 3 ans plus tard, malgré ce que vous en pensez, c’est un réel tour de force que peu de toxicomanes sont capables d’accomplir. De toute évidence, votre ex aime et tient à son fils. Raison de plus pour faire appelle à la médiation. Votre inquiétude est aussi légitime que le désire de votre ex de rester dans la vie de son fils. Vous avez donc un point en commun sur lequel vous pouvez commencer les négociations: l’amour que vous éprouvez tous deux pour votre enfant!

    Ne perdez pas de vue l’important, ce n’est ni la garde exclusive, ni l’école privé… Que vous puissiez être une mère présente pour votre fils, un guide qui l’aidera à battir quelque chose de positif avec ce qu’il a reçu de la vie!

    Votre mère est une grand-mère, sa présence ne remplacera jamais la vôtre, alors mettez vos priorités en ordre. Et l’école privé n’est pas une priorité, pas plus que d’enlever la garde au père de votre fils.

    Vous savez, offrir le meilleur à ses enfants, ça ne signifie pas leur offrir le meilleur de ce qui existe, mais le meilleur de soi!

  9. Bien voyons donc, je ne saisie pas le commentaire d’une femme libre. Faut vraiment pas être au courant des procédures judiciaires pour émettre un tel commentaire! C’est très long et difficile pour se battre afin d’enlever des droits à un parent et cela coûte très cher! Moi je dis bravo à cette femme d’avoir eu le courage de mettre ses besoins affectifs de côté pour les besoins de son fils. Ce que je comprends pas par contre c’est pourquoi elle ne reçoit pas de pension. Son ex doit être sans emploi. En tout cas, moi être un homme, je n’aurais pas peur de rencontrer une femme qui s’est battue pour ses convictions. Je lui souhaite de trouver un homme à sa hauteur, elle le mérite!

  10. @unefemmelibre,

    Je voulais dire que je doute que le choix de Patricia d’habiter chez ses parents ne soit motivé que par l’envie de sortir avec des copines, même si elle ne s’empêche pas de le faire.

  11. Pour avoir vécu avec mes parents lorsque j’étais monoparentale je dois dire que, lorsque le moment sera venu de quitter la maison familiale pour partir dans «votre» nouvelle maison, votre fils devra vivre un deuil. Un de plus puisqu’il en aura déjà vécu un lors de votre divorce et qu’il en vivra un autre lorsque son père ne pourra plus le voir… Je suis certaine que vous faites de votre mieux, mais ne tenez pas pour acquis que votre fils est insensible à tous ces changements. Les enfants savent s’adapter, mais ce n’est pas sans conséquence.

  12. Le collège privé à un enfant de 6 ans? Quel luxe. J’ai fait ce choix… pour le secondaire, pour éviter le taxage, la violence, la drogue et surtout un suivi sérieux de son éducation mais pour le primaire… il me semble qu’il faut être très à l’aise.
    on parle d’un fils, la photo montre une petite fille???
    Diane H parle de son fils qui fréquente une femme qui a un fils de 3 ans et qui semblait compter sur son fils pour la faire vivre… son fils de 3 ans???
    je trouve que G_raldine a une belle façon de voir ça. Je suis d’accord que la présence du père est très importante pour l’enfant. Il a été pris intoxiqué avec son fils… faudrait mettre ce fait en perspective. Avoir pris 3 bière est aussi une intoxication légère et on en fait pas de cas. Fumer un joint ne rend pas violent et n’empêche pas un parent de prendre soin et d’aimer son enfant même si il n’est pas parfait.
    Les parents impatients sont aussi des parents imparfaits et on ne leur enlève pas leur droit de visite.
    Cet enfant pensera toute sa jeunesse que son père l’a abandonné et en voudra à son père, sa mère et à la société.
    J’ai vu un jeune père au zoo pousser sa poussette avec une main et tenir son fils dans l’autre bras. Bermuda descendu en bas des fesses, je lui voyais la moitié des fesses, pleins de tatous sur le corps, des percings un peu partout et il semblait prendre bien soin de son enfant. Doit-on lui enlever parce qu’il n’est pas un exemple parfait???
    l’enfant ne voit pas ses parents comme des exemples, l’enfant aime inconditionnellement ses parents. Donc à moins de violence faut y penser avant de faire un retrait de garde.
    Si le parent non parfait aime son fils c’est déjà bien.
    À vous de voir.

  13. Bonjour, je vis aussi une séparation, impliquant la garde d’un enfant, qui sera entendue en Cour sous peu. Je suis sidérée que certains d’entre vous osent juger cette femme sans avoir vécu ce qu’elle vit. C’est énorme, difficile, angoissant, très coûteux (elle se prive certainement beaucoup), prenant en temps, déchirant, etc. Elle ne mérite absolument pas d’être jugée, encore moins de la part de personnes qui ne la connaissent pas et qui se basent sur un court texte. C’est une épreuve qui demande beaucoup de courage et je tiens à souligner celui de Patricia, parce que je sais que de garder espoir, coûte que coûte, est primordial pour passer au travers. Si elle fait ces démarches, 3 ans après la séparation, l’obligeant à vivre chez ses parents pour y arriver, elle a certainement une bonne raison. Bravo !

  14. @Gristache,

    Je suis d’accord avec vous. Le texte ne raconte pas toute l’histoire et plusieurs pièces du casse-tête sont manquantes. La rédaction web doit être concise. Les textes trop longs ne sont pas lus. Or, je n’ai pu qu’exposer les lignes principales de l’histoire de Patricia. Si certaines personnes la jugent en ne se basant que sur quelques paragraphes, c’est leur opinion, mais elles s’éloignent du sujet. Ce témoignage avait pour but d’aborder le thème de la rupture et de démontrer que malgré tout, le soleil finit toujours par briller au bout du tunnel…

  15. Pour ma part, je suis retournée vivre chez mon père après avoir quitté mon ancien copain. J’avais perdu mon emploi. Souffrant d’hypothyroïdie, de TAG (trouble anxieux généralisée) et d’un TDSH (Trouble de déficitaire de l’attention) depuis plusieurs années et toute en prenant conscience que ma relation avec mon ancien copain était malsaine, j’ai décidé de revenir vivre ici. Bref, j’ai suivi une psychothérapie se prolongeant sur sept ans à deux reprises avec une psychologue du CLSC et ça depuis 2006,

    Ça faisait trois ans que j’étais partie et j’étais tellement fière d’avoir réussi à quitter la maison de mon père et enfin pouvoir me montrer et lui montrer que j’étais capable de réussir malgré la maladie et les épreuves.

    Je peux comprendre cette femme qui se sent gênée de dire la vérité aux hommes sur sa situation de vie. Je vis la même chose que celle-ci. Ma famille entière ou presque n’est pas en faveur que j’habite chez mon père alors j’imagine ce que mon prochain amoureux pourrait en dire et sa famille à lui également. Je peux vous dire que c’est souffrant quand les gens n’acceptent pas nos choix de vie et nous jugent sans se mettre dans nos souliers une journée complète.

    Petit conseil : Vivez pour vous-même et soyez heureuse et un jour, vous allez rencontrer la personne qui sera vous acceptez telle que vous êtes.

  16. Derrières les réponses, il se cachent aussi de grandes expériences de vie qu’il est facile de juger. Comment savoir par quoi sont passé les répondants pour déterminés s’ils font fausse route en suggérant certaines pistes autres que celles empruntés? Je trouve dommage qu’on accuse de jugement «certains répondants» quand l’accusation, en elle-même est un jugement! Comme ci il existait une «bonne réponse» à ce genre de situation.

  17. Blues, peut-être me suis-je mal exprimé, c’est mon propre fils sur qui cette femme (avec un enfant de 3 ans) comptait pour l’aider monétairement.

    Voilà, c’est clarifié.

    Et il ne sort plus avec elle parce qu’elle ne semblait pas avoir réglé ses problèmes du passé et qu’elle était dépendante affective.

  18. Un couple sur deux divorce et donc une personne sur deux vit une rupture difficile (vous en connaissez beaucoup, des ruptures “faciles”?). J’en ai vécu une moi aussi et avec des enfants à charge.La majorité de ces gens assument la situation sans retourner chez papa-maman. Le thème de la rupture a été abordé, mais je pense que de vivre chez ses parents trois ans après une rupture, à 36 ans, de s’y être installée d’une façon permanente sans même envisager d’en sortir, de n’y voir rien d’anormal au point de dire qu’on a “trouvé son équilibre” est un cas de dépendance pathologique.

  19. Oui, je juge. Vivre chez ses parents sans songer à les quitter alors qu’on approche de la quarantaine n’est pas normal. Coudonc, je suis la seule à penser ça? Devenir autonome, n’est-ce-pas le propre de l’adulte? N’élève-t-on pas nos enfants pour qu’ils nous quittent et vivent leur vie de façon indépendante? Leur donner des racines et des ailes, voilà le rôle d’un parent envers ses enfants.

  20. Mon amie a connu un divorce très difficile, manipulation d’un parent sur les enfants (5 enfants), incapacité d’un conjoint d’avoir sa part de la maison car un conjoint faisait tout en son pouvoir (avec avocats) pour retarder la vente pendant que l’autre était parti et n’avait plus un sous (travail à temps partiel). Ils ont dû passer en cour pendant des années. Je n’arrivais pas à le croire que ça puisse être aussi long et aucune pression du juge pour finaliser tout ça.

    Je peux comprendre cette femme, avec son enfant à charge et les difficultés, d’être retournée chez ses parents. C’était probablement le seul endroit où elle était en sécurité et qu’elle arrivait ”à se payer”.

    Bien mauvaise situation avec une solution loin d’être parfaite, mais acceptable à court terme. Mais quand le divorce est prononcé et que les paramètres de vie et de paiement sont connus et acceptés il faut sortir vite ”du retour chez les parents” qui était une mesure qui devait être temporaire et ça doit le demeurer.

    Il faut aussi un peu de fierté pour faire sa propre vie.
    Bonne chance à cette femme.
    Don

  21. @une femme libre,

    Je comprends votre point mais il faut parfois voir l’ensemble de la situation pour porter un jugement. Aussi l’histoire de la personne en question.

    Bien que je sois en partie d’accord avec vous et que je sois moi-même plutôt orgueilleuse au point de ne pas vouloir aller habiter chez mes parents, je vous dirais que je serais toujours là pour mes enfants si ils éprouvaient des difficultés et qu’ils avaient la volonté de s’en sortir.

    Quand le père de mes enfants est parti, j’ai eu un énorme coup de main, surtout monétaire, de la part de mon père. Ça donne un coup sur l’orgueil et j’en ai pleuré, mais le jour où mon père est arrivé chez moi avec une épicerie, j’étais heureuse de voir que mes enfants ne manquaient de rien.

    La première chose à faire dans une telle situation, c’est d’accepter l’aide qu’on nous offre. C’est parfois difficile, mais en bout de la ligne, ça nous permet de nous remettre sur les rails encore plus rapidement.

    Ça fait plus de 3 ans que je ne suis plus avec le père de mes enfants. Après une année difficile le temps que les choses se règlent, j’ai enfin pu me racheter une maison et les enfants ne manquent de rien. Tout n’est pas parfait et j’ai encore du travail à faire, mais j’ai beaucoup de support de ma famille et je l’apprécie énormément.

    Si c’est la seule façon que les parents de cette femme ont trouvé pour l’aider, pourquoi pas ? Pourquoi devrait-elle se cacher toute seule dans son trou, tirer le diable par la queue et manger du pain noir alors qu’elle a la chance d’avoir une alternative ? Pour éviter le jugement de personnes qui ne la connaissent pas du tout ? Pour moi ce n’est pas une bonne raison.

    Une chose par contre, aussi imbécile que le père puisse être, il ne faut pas oublier qu’on n’a qu’un seul père et qu’il ne sera jamais remplaçable. On n’a pas le droit de choisir pour un enfant de couper les ponts avec un parent. L’enfant grandira et il fera lui-même le choix de poursuivre ou non la relation avec ses parents. En voulant protéger son garçon, elle risque de faire en sorte qu’il lui en veuille plus tard de ne pas lui avoir laissé la chance de connaître son père. Il peut être le pire des imbéciles, mais le garçon peut voir en lui quelque chose qui lui fait du bien. Et les valeurs, ça vient des deux côtés. Avec les bonnes et les mauvaises expériences.

  22. Je ne me prononcerai pas sur la question de la maturité ou pas d’habiter chez ses parents après une rupture à 36 ans. Peut-être les circonstances l’exigeaient. Et puis, si ça peut l’aider à décompresser et avoir du plaisir avec ses copines, je ne vois pas le problème.

    Par contre, un sujet jusqu’ici n’a jamais été abordé. Je vois plein de femmes qui disent qu’elles ont des problèmes avec leur ex qui est irresponsable, drogué, manipulateur, etc. Mais qui a choisi cet homme pour être le père de leur enfant ??!! Je trouve triste et vraiment frustrant d’entendre ces femmes jouer les victimes quand se sont elles qui ont fait ces choix. Elles ont choisi ces hommes avec des mauvaises valeurs. Avait-il de meilleurs valeurs quand elles l’ont rencontré ? Je doute que la personnalité droguée et manipulatrice de cet homme, si c’est vrai (on n’a que la version des faits de Madame, après tout) ait ressorti après 2-3 ans de vie commune et un enfant. Voyons, c’est dur à cacher ces affaires là. Donc, victime ? Pas tant que ça. Elle a fait le choix de faire un enfant avec cet homme et maintenant joue les victimes.

  23. unefemmelibre,

    Je suis d’accord avec vous, si demain je rencontre un homme de 36 ans avec ou sans enfants qui vit de façon permanente chez ses parents, il est clair que cet homme n’a aucune chance avec moi.

    Le fait qu’un adulte de cet âge vive encore chez ses parents, en dit tellement long sur cette personne et sur son manque d’autonomie. On devine aisément que maman fait encore le lavage de cet enfant-adulte et lui fait aussi à manger. On devine également que cette personne refuse de payer le prix de la vie adulte en vivant dans sa propre maison ou dans son appartement et préfère faire des économies sur le dos de ses parents.

    Et les parents dans tout ça ? Sont-ils heureux d’être privés de la liberté bien méritée de tous parents ayant amené leurs enfants à l’âge adulte et d’être encore pris avec eux dans leur maison ?

    J’ai une grande fille de 25 ans que j’ai élevée seule et non ça n’a pas toujours été facile et on en a mangé du Kraft Diner ! Ma fille vit présentement avec son conjoint en appartement. Elle est autonome et responsable. Bien que j’aime ma fille, j’apprécie cette nouvelle vie et le fait d’être à nouveau libre car oui, lorsque les enfants quittent la maison nous les parents retrouvons une liberté bien mérité.

  24. Je pense que de juste juger, c’est déjà trop. Chaque personne doit agir du mieux qu’elle peut et si c’est ça le moyen qu’elle a trouvé tant mieux pour elle. Moi je respecte les gens dans leur choix et dans leur action. Ma mère habite avec moi dans une bi génération. C’est une femme forte qui a laissé son mari alcolo pour partir avec 6 enfants dont 5 à sa charge sans pension alimentaire.

    Au moment où je me suis séparé elle était encore là comme une amie fidèle et plus d’une fois. Aujourd’hui c’est nous qui en prenons bien soin à 77 ans, mais elle reste une source d’expérience presque magique et tout se fait comme un partage. La petite commune qu’on a créée fonctionne bien et est une grande maison très chaleureuse où 3 à 4 générations se croisent et partagent beaucoup plus régulièrement et où beaucoup d’amour et de câlins s’échangent. Le retour à la famille c’est aussi un retour à la base avec des gens qui nous connaissent assez bien si on est vrai en famille.

  25. @ Diane H…. je suis désolé, j’avais mal lu, tu avais bien écrit ce que tu voulais dire. Tu as écrit ”mon fils” et j’ai lu ”son fils”. J’en fais mon Mea culpa ;-)

  26. Si, selon les dires de madame, son ex avait une dépendance à la drogue, pourquoi diable l’avoir choisi comme conjoint et père de son enfant? Une dépendance à la drogue ou à l’alcool, cela se remarque assez facilement, surtout si on fait vie commune. Les femmes devraient peut-être réfléchir un peu plus avant de s’embarquer avec n’importe qui et pondrent des enfants par la suite. C’était le choix de madame, alors à elle d’assumer. Elle y pensera peut-être à 2 fois avant de s’embarquer de nouveau. De plus, l’histoire est incomplète puisque nous n’avons droit qu’à la version de madame et qu’il y a toujours 2 côtés à une médaille.

    Dans la vie, chaque personne est responsable de ses choix et il serait grand temps d’avoir la maturité d’assumer les choix en question et de cesser de constamment rejeter la faute sur les autres. Si je sais que l’homme que je fréquente a une dépendance à la drogue, je ne le choisirai pas comme conjoint et encore moins comme père de mon enfant. Il me semble que cela ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre cela.

    En résumé, cessons de nous plaindre et apprenons à assumer.

  27. vraiment le but de cet article etait de relater une expérience de vie … et non d’en faire une histoire à juger … c’est désolant de voir des gens juger autant d’autres personnes !!!! Amusez-vous donc à lui trouver des forces à cette personne … Vous ne pouvez pas comprendre la vie d’une personne en 6 paragraphes … c’est un peu désolant les commentaires que je viens de lire

  28. À la lecture des commentaires, il semble qu’un concept fondemental manque cruellement dans notre société : la solidarité et l’entraide !

    Une fois de plus, vos propos confirment que nous vivons dans une société de performance et hautement individualiste. Tous n’ont pqas des chances égales de succès ni les mêmes ressources humaines, financières ou psychologiques pour affronter les obstacles de la vie. Ce qui m’importe n’est pas tant la méthode pour surmonter les obstacles, le temps pour les surmonter pour accéder à un certain équilibre de vie et de bonheur. Ce qui est central à cet exemple est que des mesures ont été prises pour la santé et le bonheur de l’enfant ! Vos réflexions et vos jugements ont des vues très courtes et biens partielles. Je m’abstiendrais de juger la vie des autres.

    Cordialement, un père monoparental.

  29. Il faut dire que ce n’est pas le but d’une confidence que de relater une expérience de vie, c’est le but d’un témoignage! La confidence appelle à l’écoute et à une réponse personnalisée. Le témoignage ne doit qu’être apprécié pour ce qu’il est: le récit d’une expérience de vie qui pourrait inspirer son prochain.

    Le titre en soi est donc trompeur puisqu’on spécifie qu’il sagit d’une confidence et non d’un témoignage. Les réactions auraient peut-être été différente si le but de ce texte avait été plus claire dès le départ.

    Quoi qu’il en soit, des témoignages, il y en a eu plusieurs parmi les réponses, et ce que je retiens, personnellement, c’est qu’il y a plusieurs manières de faire qui comporte toutes des points positifs et négatifs. À chacun donc de faire ses choix en fonctions de ses priorités et valeurs, mais je crois qu’il est toujours utile de parler des conséquences que nos choix ont eu sur nos enfants, surtout quand on lit qu’une personne semble suivre nos traces sans être consciente des conséquences possibles de ses choix sur son enfant, qui plus est quand cette personne affirme agir dans l’intérêt de son enfant.

    Un parent averti en vaut deux!

  30. @ LARISSA

    On ne change pas une personne mais une personne peut changer. On évolue tout au long de notre vie. Notre évolution suit notre expérience.

    Un couple qui va bien peut décider d’avoir des enfants. Tout le long de la grossesse, on s’imagine toutes sortes de choses. Puis quand le bébé arrive, la réalité frappe. Certains y sont mieux préparés que d’autres.

    Et des personnes qui ne sont pas prêtes, certaines évoluent contre le couple et la famille, entités qui deviennent les symboles de leur perte de liberté.

    Certains réagissent de façon passive, ils prennent du recul, ne communiquent plus… D’autres, vont aller voir ailleurs ou se mettre à sortir seul. D’autres encore vont s’enfoncer dans la dépression et la consommations de biens ou de substances….

    Autre fait de notre société, on blâme aujourd’hui plus les victimes que les coupables. Les victimes sont coupables d’être victimes, mais on excuse les coupables en leur octroyant toutes sortes d’excuses plus nébuleuses les unes que les autres.

    Des “bitchs” et des “trou de cul” il y en a… mais étrangement, peu de gens ont le courage d’aller leur dire en face. On ne tarit cependant pas de reproches envers les victimes qui ont la volonté de ne pas souffrir.

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