Ces femmes qui chassent

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Femme qui chasse

Le billet Sexe après la première rencontre a suscité plusieurs réactions. Parmi celles-ci, un internaute a soulevé un bon point : les femmes sont de plus en plus nombreuses à chasser. Rappelons que l’article mentionné rapporte que les femmes éprouvent plus de regrets que les hommes suite à une aventure d’un soir. À cet égard, une étude britannique révèle que près de la moitié des femmes interviewées ressentent de la déception après avoir « couché » le premier soir, contrairement à quatre hommes sur cinq qui en gardent un bon souvenir. S’il s’agit d’une femme sur deux, qu’en est-il de ces autres femmes qui assument pleinement leur sexualité et qui, dans certains cas, osent draguer ?

Les femmes sont de plus en plus libérées sexuellement

Plusieurs recherches démontrent que les femmes sont de plus en plus libérées sexuellement. En effet, selon l’Institut national des études démographiques de France, les femmes ont nettement augmenté le nombre de leurs partenaires sexuels au cours des dernières décennies. Aussi, la revue New Scientist a publié, en 2008, un rapport qui avance que les femmes, à l’instar des hommes, sont maintenant en mesure d’entretenir des relations basées uniquement sur le sexe.

Pic sexuel dans la trentaine

Ce dernier article stipule également que les femmes dans la trentaine sont portées inconsciemment à multiplier les aventures dans la mesure où, sentant les effets de l’horloge biologique, elles rechercheraient des géniteurs potentiels. Ceci les inciterait davantage à « chasser ».

Phénomène des « cougars » ou des MILF (Mother I’d Like to F…)

Par ailleurs, peut-être avez-vous entendu parler de ces femmes un peu plus matures qui apprécient particulièrement les plaisirs charnels ? Si les femmes vivent une montée sexuelle dans la trentaine, celle-ci atteint son apogée à partir de la quarantaine. Ce phénomène s’explique parce que ces femmes ont plus d’expérience, elles sont plus en possession de leurs moyens et ont davantage confiance en elles que leurs cadettes.

De plus, elles possèdent une meilleure connaissance de leur anatomie, ce qui contribue grandement à leur plaisir sexuel. Une étude réalisée auprès des femmes âgées de quarante ans et plus établi d’ailleurs une corrélation entre la maturité et le degré de satisfaction sexuelle. Pas étonnant qu’elles foncent pour obtenir ce qu’elles veulent !

Et les plus jeunes dans tout ça ?

Bien que les femmes dans la vingtaine soient de plus en plus nombreuses à aller de l’avant en matière de drague, elles rêvent généralement plus de romantisme et du prince charmant que leurs aînées, ce qui les place dans une position davantage passive.  Les femmes expérimentées entretiennent habituellement une vision plus réaliste des relations. Elles ne restent pas en « attente ».

Quoi qu’il en soit, qu’une femme ait vingt, trente, quarante ans ou plus, si l’envie d’être prédatrice lui prend, je ne vois pas pourquoi la chasse ne serait pas ouverte !

Préférez-vous chasser ou être la proie ?

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31 commentaires

  1. Pour ma part, je me dis que moins une femme chasse, plus elle devient interessante pour les hommes!!!

  2. Un pic sexuel dans la trentaine?
    Je ne suis pas sûr moi, c’est début vingtaine que nous sommes en majorité célibataires et que ça chasse pas mal, par la suite, à l’approche de la trentaine, les gens recherchent la vie de couple.
    mouin! Ya du sexe en masse parce qu’au lieu de chasser, le/la conjointe est à la maison, oui vous avez raison pour le pic, mais la chasse est en général fini car le potagé déborde de bonne bouffe.

    C’est drôle à dire, mais je suis plus une proie, une proie content de l’être.

  3. « À cet égard, une étude britannique révèle que près de la moitié des femmes interviewées ressentent de la déception après avoir «couché» le premier soir ».

    J’ai déjà eu aussi de la déception après avoir « couché » le premier soir, mais dans mon cas ma déception était de “l’insatisfaction”… il m’est arrivée à quelques reprises de rencontrer des hommes « qui n’ont pas l’tour », qui n’ont pas d’imagination, qui ne savent pas utiliser leur corps, susciter et augmenter le désir chez la femme, “l’allumer” quoi !… Je crois qu’il y a beaucoup d’hommes qui ne savent pas comment se servir de leur corps, mais aussi qui ne savent pas comment leur corps peut être tellement « allumant » pour certaines femmes et que par la suite, oui, se rendre à la pénétration qui deviendra « tellement unique et merveilleuse »…

    Pour ce qui est du “pic de la trentaine ou une montée sexuelle”, c’est sans doute vrai selon plusieurs études, et qu’habituellement quarantaine et cinquantaine le pic arrive et diminution, mais que quelques cas à part, de cette cinquantaine, c’est toujours une montée en « flèche » et qu’il n’y a pas de « pic à l’horizon » et honnêtement, je ne me pose pas du tout la question puisque c’est mon cas et que c’est tant mieux…

    Il semblerait que nous avons tous un côté féminin et masculin en nous, alors pour répondre à la question « chasser ou être la proie », je préfère chasser, j’en déduis qu’en plus de mon côté féminin, mon côté masculin doit être un peu plus fort que d’autres, ce qui donne le désir de chasser…

    Riche

  4. @danny mansour,

    Bien entendu, je fais référence aux femmes célibataires dans l’article. Chaque cas est particulier, mais de façon générale, les femmes sont plus à l’aise avec leur corps et plus conscientes de leur pouvoir de séduction à partir de la trentaine. Si elles ont vécu des expériences érotiques agréables dans le passé, elles sont plus en mesure de savoir comment obtenir du plaisir au lit. Cela peut inciter davantage les célibataires à chasser.

    Pour les hommes, le pic sexuel se situe dans la vingtaine, comme vous le dites, mais cela n’empêche pas les femmes appartenant au même groupe d’âge de chasser, bien au contraire !

  5. Bonjour Claudia,

    Au Québec, beaucoup d’hommes ont peur de draguer. Ils sont inhibés, mal dans leur peau, mal à l’aise dans les situations de rencontre, terrorisés par la peur du rejet.

    Je crois que bien des Québécoises se mettent à chasser parce qu’elles n’en peuvent plus de l’inertie des mâles ; si elles ne prennent pas les devants sur le terrain de la rencontre, il ne se passe strictement rien. Elles vont donc à la chasse par dépit, un peu contre leur gré, car elles préféreraient se faire draguer par des hommes qui savent comment s’y prendre.

    Me trompe-je ?

  6. Avons-nous réellement besoin de l’inertie des hommes pour avoir envie d’assumer notre propre désir sexuel? Je ne crois pas! Il est bien révolu le temps ou on nous confinait au sommet d’une tour dans l’attente d’un prince pour nous sauver de notre torpeur!

    Et puis ça m’agace cette idée qui veut que l’homme se doit de savoir allumer le désir chez sa compagne, comme si le désir ne pouvait nous venir tout seul.

    J’ai beau être née femme, je suis aussi un être sexué et doté d’une volonté!

  7. Allo Jean-Sébastien,

    Il est vrai que les Québécoises sont reconnues pour draguer. Un ami français me disait qu’il appréciait particulièrement ce comportement chez les femmes d’ici.

    Par ailleurs, lorsque nous sortons entre filles dans les restaurants ou les bars, ce sont généralement les hommes des autres nationalités qui nous approchent… Les Québécois se font effectivement plus discrets. Un ami m’a déjà confiée qu’il trouvait les femmes intimidantes et pourtant, il s’agit d’un homme qui n’a pas la langue dans sa poche !

    Chaque homme devrait savoir que les femmes adorent être séduites. Elles apprécient également les hommes entreprenants et qui ont confiance en eux. Dans la nature, ce sont les mâles qui pourchassent habituellement les femelles et non l’inverse. Peut-être certaines Québécoises vont-elles à la chasse par dépit, mais d’autres aiment réellement prendre les devants. Pour ma part, je préférais me faire draguer lorsque j’étais célibataire, mais j’aimais bien à l’occasion me glisser dans la peau d’une prédatrice et ce, de mon plein gré !

    Quoi qu’il en soit, voici un conseil pour les hommes : suivez votre instinct animal, osez et foncez ! Le pire qui puisse vous arriver, c’est un refus. Est-ce si dramatique ? Après tout, qui ne risque rien n’a rien…

  8. Bien dit Marie !

    Effectivement, il faut assumer ses propres désirs en tant que femme et foncer, peu importe l’action ou l’inaction des hommes.

  9. Avec le féminisme de droite qui se pratique au Québec, où tout ce qui représente la masculinité a été pourchassé et proscrit, vous vous demandez pourquoi les hommes ne sont plus des hommes au Québec?

    Les rôles d’homme dans les téléromans ne sont joués que par des hommes efféminés ou sans colonne.

    Les téléréalités nous présentent que des hommes artificiels, beaux, grands, musclés, épilés et qui pleurent tout le temps.

    Les pubs sont envahies de clichés ou l’homme est dépeint comme un faible abruti.

    On les bourre de Ritalin pour les rendre amorphes

    Et ensuite vous vous plaignez qu’ils sont passifs…

    Très beau cliché dans le film Monsieur Lazhar où le monsieur en question demande à une collègue féminine pourquoi les enfants n’ont pas le droit de jouer au roi de la montagne sur une butte de neige; « trop violent » réplique la prof.

    Les féministes québécoises ont si bien cogné sur le clou de la brute épaisse, ridiculisant les hommes qui chassent dans la forêt et les barbus, pour les remplacer dans leur idéal par un être servile et prêt à faire un massage en tout temps sans avoir une érection, ou assis pres d’elles tranquille pour écouter une téléréalité poche, que l’homo sapiens québécus d’aujourd’hui se cherche.

    La société québécoise a transformé l’homme en guichet automatique, en un homme-objet, normal qu’il devienne timoré et insécure avec le temps.

    P.S. Je ne suis pas un homme divorcé et amer, je ne fais que constater.

  10. J’appuie à 100% Danny Monsour dans son propos. J’ajouterais même que les sex-symbols masculins des années 80 comparés à ceux des années 2000 diffèrent largement. D’une part, on avait Magnum P.I., Indiana Jones, Mad Max et d’autres exemples montrant des hommes machos mais assumés. Aujourd’hui, qu’est-ce qu’on a? Robert Pattison et d’autres flos.

    Pas étonnant que les hommes qui sont bien avec leur âge finissent par douter d’eux-mêmes, parce que celles qui les intéressent se pâment vers des post-ados. Et qu’est-ce qui reste après? Des vieilles filles qui recherchent des sauveurs pour enfanter à l’aube de la quarantaine.

    Je ne suis pas divorcé, mais je suis amer. Et j’assume le fait que d’être trop gentil condamne à rester perdant.

  11. Je suis plus une proie, toutes mes histoires d’un soir se sont produites suite à l’initiative de la femme. Je fais le gars cool et sociable et de temps à autre, il finit par y avoir une femme qui me fait une proposition. L’attitude de dégoût et de vierge offensée que certaines femmes prennent ne m’incite pas à faire le chasseur.

    Pour ce qui est de la drague, j’approche seulement les femmes d’origine étrangère. Elles ont une attitude plus agréable généralement et j’obtiens presque tout le temps au moins une date. Avec les Québécoises, c’est par internet que ça se passe.

  12. “La société québécoise a transformé l’homme en guichet automatique, en un homme-objet, normal qu’il devienne timoré et insécure avec le temps.” – Dany Mansour

    Bienvenue dans le club! Et quand je dis dans le club, bien sûr, je parle du club des Personnes-objets, des Personnes-insécures, des Personnes-utilitaires. Ben oui, ça fesse dans le dash, comme on dit, de descendre de son trône d’homme de pouvoir et supérieur. Vous voilà à la même hauteur des femmes, des esclaves et autres “espèces” qui ont toujours été considérées comme inférieures à l’homme blanc. Mais ne vous en faites pas, si toutes ces personnes ont réussit à se dire “ça suffit, nous autres aussi on a le droit d’exister, de penser, et d’être libres” et d’agir en revendiquant nos droits dans un monde qui les considérait comme des sous-espèces, y a pas de raisons que les hommes ne réussisent pas à le faire également dans ce monde qui tolère autant la diversité.

  13. @François,

    Les femmes d’origine étrangère sont-elles moins intimidantes que les Québécoises, selon vous ?

  14. @François @Claudia

    Moi aussi, j’ai constaté le même phénomène avec les femmes d’origine étrangère, l’approche est beaucoup plus facile.

  15. @ Danny Mansour,

    Ce que vous écrivez représente l’opinion de beaucoup d’hommes d’aujourd’hui, selon moi.

    Et ce que Marie vous répond représente aussi l’opinion d’un certain groupe de féministes malheureusement encore aujourd’hui.

    Ce genre de féminisme revanchard pour qui l’égalité ne suffit plus, il est plutôt question de remplacer une injustice et/ou une inégalité par une autre injustice.

    La vengeance recherchée n’apporte rien de bon dans les relations homme-femme et ça ne fait sûrement pas avancer la société.

    Les femmes vraiment évoluées et sûres d’elles-mêmes ne s’identifient plus à ce genre de discours dépassé.

    Elles prennent leur place sans le demander, mais sans abaisser personne pour autant.

    C’est ce que j’appelle un comportement mature autant chez la femme que chez l’homme.

    Rendre l’autre responsable de ses faiblesses ou de ses échecs personnels n’est qu’un comportement victimaire, enfantin qui empêche toute évolution et aussi de se prendre en main.

    C’est vrai pour les deux sexes évidemment.

    On dit aujourd’hui d’une femme qui sait exprimer ses besoins sexuels qu’elle est moderne, évoluée, sûre d’elle-même.

    Quand un homme exprime ses mêmes besoins on dit quoi au juste…? Qu’il ne pense qu’à ça… Que son cerveau est entre ses deux jambes… Etc.

    Et s’il chasse… que ce n’est qu’un coureur de jupons, un volage incapable de prendre ses responsabilités….

    On pourrait énumérer de nombreux exemples semblables, mais à quoi bon… Le gros bon sens, le juste milieu va sûrement revenir un de ces jours…

    La sexualité de l’homme et de la femme est bien différente et les deux ont intérêt à se le rappeler et à en tenir compte s’ils veulent se comprendre et avoir une relation plus harmonieuse. Savoir exprimer ses besoins est assurément essentiel pour y parvenir.

  16. J’ai quelques copains qui ont effectivement trouvé l’âme soeur dans une autre communauté, ils trouvent qu’elles sont effectivement moins contrôlantes et castrantes.

    Une féministe dira que ces gens-là se cherchaient des servantes.

    Pour ma part, je n’étais pas pressé, pour dire vrai, je ne cherchais pas vraiment, jusqu’au jours où l’occasion s’est présentée sans crier gare.

    Comme François, je faisais le gars cool et sociable et, un jour, elle m’a choisi.

    Je suis étonné de voir qu’au 21ième siècle il y a encore des femmes qui se sentent esclaves et soumises.

  17. Ha oui, terrible la photo choisie pour l’article, j’aime bien le 12 à canon double.

    Ne présentez pas cette photo à Marie-Claude Lortie de La Presse, elle va piquer une jaunisse.

    Elle détruirait tous les fusils et leurs possesseurs.

  18. Ça me fait rire, le commentaire “Pas étonnant que les hommes qui sont bien avec leur âge finissent par douter d’eux-mêmes, parce que celles qui les intéressent se pâment vers des post-ados. Et qu’est-ce qui reste après? Des vieilles filles qui recherchent des sauveurs pour enfanter à l’aube de la quarantaine.”
    quand 90% de ceux qui viennent me voir (j’ai 23 ans) sont des hommes venant se vanter qu’ils pourraient me baiser comme un jeune de 20 mais avec en plus de l’expérience -____-

    Si les hommes de leur âge allaient vers ces femmes, elles n’essaieraient peut-être pas d’aller vers les plus jeunes

  19. “Les femmes vraiment évoluées et sûres d’elles-mêmes ne s’identifient plus à ce genre de discours dépassé. Elles prennent leur place sans le demander, mais sans abaisser personne pour autant”. – Serge

    Voilà une réplique fort intéressante! Et si nous la mettions au masculin juste pour voir: les hommes vraiment évolués et sûrs d’eux-mêmes ne s’identifient plus à ce genre de discours dépassé. Ils prennent leur place sans le demander, mais sans abaisser personne pour autant.

    J’adhère complètement à cette idée, mais j’y adhère dans les deux sens, autant pour les femmes que pour les hommes!

    Je suis lasse de ses discours comme ceux que nous a servi Dany Mansour: “Les féministes québécoises ont si bien cogné sur le clou de la brute épaisse, ridiculisant les hommes qui chassent dans la forêt et les barbus, pour les remplacer dans leur idéal par un être servile et prêt à faire un massage en tout temps sans avoir une érection, ou assis pres d’elles tranquille pour écouter une téléréalité poche, que l’homo sapiens québécus d’aujourd’hui se cherche.”

    Il ne sert qu’à victimiser les hommes, et ridiculiser ceux qui s’affirment avec des gestes, préférences et valeurs différentes de ce qui était stéréotypement parlant, typiquement masculin en mettant tout sur le dos des féministes.

    Je trouve que les hommes de mon âge sont bien dans leur peau. Des hommes capables d’être des pères affectueux sans se sentir “inféminé” pour autant. C’est un changement super je trouve… et pour une fois, les enfants y gagnent!!!

    C’est bien le changement… loin d’être une féministe pure et dure, je suis capable de reconnaître que le changement qui a été fait a déstabilisé notre société, certes (pas juste les hommes !), mais il a amorcé des remises en question qui permettent à chacun de nous de se questionner sur ce qu’on désire être en tant que femme ou qu’homme.

    Évidemment, si on reste dans la rancune, comme vous dites, et qu’on passe son temps à regretter ce qui était et à déplorer ce qui est, on ne s’en sort pas!!!

    Alors moi je le dis, sans aucune ironie, Bienvenue dans le club!!! Pour une fois, les hommes, jadis pris dans leur carcan d’homme fort et dominant, sont maintenant libres de choisir ce qu’ils veulent être, ils ne sont plus obligés d’être des pères absents, autoritaires, des hommes rudes, qui refoulent leurs besoins de tendresse et d’affection. Ils ont maintenant la possiblité de choisir. Et c’est ça l’apport du mouvement féministe (beaucoup hommes ont soutenu ce mouvement, et le changement majeur qu’a connu notre société n’aurait pas été possible sans leur soutien!!!!) En brisant les stéréotypes, ils ont offert à chacun de nous la possibilité de se définir par soi-même! Alors cessez de ridiculiser l’image des hommes d’aujourd’hui, de responsabiliser les femmes de vos questionnements intimes et prenez votre place!

  20. Soit dit en passant, derrière chaque représentation d’homme-sans-colonne qu’on voit à la télé, il y a une femme que l’on représente comme didactrice-oppressante. Ce n’est pas plus flatteur pour les femmes que pour les hommes!

    Je ne sais pas pour les autres, mais autour de moi, ma génération aspire à une relation égalitaire, faite d’échanges et de respect.

  21. @Rose-Marie Tu fais de l’extrapolation en te basant uniquement sur mon dernier pararagraphe.

    Je déplore le fait que ce que j’ai voulu qui se passe dans mon adolescence ne se soit pas réalisé pour moi, mais pour d’autres générations d’ados.

    J’ai passé mon début de mon adolescence à voir les filles que je côtoyais sortir avec des gars qui ne passaient pas pour des flos. J’ai voulu faire pareil en me mettant à écouter du métal (ça, j’y ai pris goût) et en me laissant pousser les cheveux (ça, par contre, début vingtaine, ça prenait le bord).

    J’ai maintenant 36 ans, mais je me refuse de dire trop vieux. Le message ne passe pourtant pas pour certaines.

  22. Je suis tout à fait d’accord avec « La vengeance recherchée n’apporte rien de bon dans les relations homme-femme et ça ne fait sûrement pas avancer la société. »

    Une femme évoluée, sure d’elle-même qui se connaît assez pour savoir quels sont ses désirs et besoins, qui s’assume et assume sa sexualité elle n’aura pas besoins de s’identifier à des groupes qui passent leur temps à écraser les autres, puisqu’elle sera assez mature avec ses propres idées…Et j’ajouterais qu’elle n’a pas besoin de l’opinion de toutes ses petites copines, ce que plusieurs femmes semblent avoir besoin avant de prendre leurs décisions…Peur de passer pour une « si » ou une « ça » si elles flirtent ou chassent ou si elles couchent le premier soir etc. Une femme qui est fière d’elle, qui sait ce qu’elle vaut et qui se sent égale à l’homme, elle n’a pas besoin des grands discours de tous et chacun pour se faire son opinion…

    Et je ne suis pas d’accord que LES femmes « trippent » sur les plus jeunes ou ceux qui s’épilent ou les hommes artificiels ou les post-ados, du moins je n’en fais absolument pas partie et je ne me sens pas du tout une vieille fille aigrie mais plutôt comme une femme qui s’assume et qui retrouve une complicité auprès d’un homme de son groupe d’âge et non des post-ados et des téléréalités…

    Riche

  23. @Claudia Sofio: Les femmes d’origine étragère sont moins intimidantes parce que dans leur culture, la drague est monnaie courante. Alors, elles ne se sentent pas dérangées quand un homme vient les aborder.

  24. On a mentionné plus haut, que les hommes sont devenus plus mous à cause du feminisme au Québec.
    Je suis d’origine étragère, je vous dis, sans blague, que quand les Québécois du bureau où je travaille se rendent à la cafeteria, j’ai du mal à découvrir qui est hétéro là-bas. Absolument tous sont efféminés. Et ce n’est pas seulement où je travaille. Presque tous les Québécois que j’ai connus ici ont l’air efféminé.

  25. @ Marie, le genre de discours que je tiens vous dérange, eh bien, bienvenue dans le club comme vous dites si bien.

    J’ai pris soin de préciser que je n’étais pas divorcé et amer, je suis pour l’égalité homme/femme, je m’occupe de mes enfants, j’entraîne avec plaisir des femmes à mon boulot.

    Jean-Sébastien a posé une question, je lui ai donné ma vision en tant qu’homme, et vous, vous ne dites rien de vraiment constructif sauf essayer de me faire passer pour un épais.

    Pourtant au moins deux hommes sur ce blog approuvent en partie ce que j’ai écrit.

    Plus jeune, je trouvais épais les pubs dégradantes envers les femmes, et bien je trouve toujours cela épais et dégradant quand elles dégradent l’image de l’homme, mais comme je suis visé personnellement, là je prends le temps de faire connaitre mon mécontentement aux compagnies fautives.

    Le terme féministe/castratrice vous heurte ? Je m’en fous, car c’est le genre de terme choquant qu’il faut employer afin de réveiller certains à la réalité d’aujourd’hui. Réalité qui consiste pour certains à ne pas être égalitaires, mais dominatrices et réducteurs.

    Si votre but est l’égalité, je vous suis, si votre but est de remplacer une domination par une autre, attendez-vous à une réplique où tous les coups sont permis.

    Mais vous Marie, à part me trouver épais, niez-vous le fait que les hommes québécois sont plus timorés que ceux des autres nations et si oui, quelle serait votre opinion si vous n’approuvez pas la mienne ?

    Et oui il y a des hommes qui préfèrent des femmes moins argneuses des autres nations, mais je constate aussi que plusieurs femmes préfèrent sortir avec des hommes d’une autre nation, paradoxe ? Retrouvent-elles ce qui a été détruit chez l’homme québécois ?

  26. @Danny Mansour

    “Pourtant au moins deux hommes sur ce blog approuvent en partie ce que j’ai écrit.”……….il y a aussi une femme qui approuve!

    Au risque de me répéter, quand on se sent bien, assumée comme femme, que l’on connaît sa valeur, que l’on se sent intègre et que l’on se sent égale à tout être humain, on ne se pose pas de question, et on n’a pas besoin de groupe « aigrie » qui ne recherche que de la vengeance envers l’autre sexe…Oui, il y a les féministes, mais parmi celles-ci, il y a des « extrémistes » qui nuisent aux relations hommes-femmes, malheureusement…

    Riche

  27. Je dis à Marie que vous vous trompez de cible si vous vous attaquez à l’homme. Attaquez-vous à l’injustice, aux inégalités et vous aurez assurément la très grande majorité des hommes avec vous.
    Je crois que c’est l’erreur d’un certain groupe de féministes dites radicales d’aujourd’hui. Ça n’apporte rien à personne de continuer la guerre des sexes alors que l’on veut tous l’égalité des chances. C’est sûr que le mouvement féministe a apporté beaucoup en ce sens mais aujourd’hui, je leur dis, arrêtez de vous sentir attaqués car la société à beaucoup changé depuis 50 ans. Changez votre discours pour l’adapter à la réalité d’aujourd’hui.
    L’homme que vous décrivez n’existe plus et tenter de perpétuer une image négative de lui va simplement élargir le fossé dans les relations hommes-femmes.
    Je parle de l’homme moderne d’aujourd’hui, autonome, qui veut une relation d’égale à égale, qui peut aussi compter sur l’autre, celui qui préfère être seul plutôt que de servir de béquilles ( comme vous mesdames ).
    On pourra trouver toutes les exceptions que l’on voudra bien mais, personnellement, je dis que ça demeure des exceptions.
    La société évolue et le mouvement féministe doit aussi évoluer si il veut demeurer crédible.
    La nouvelle génération ne se retrouve plus dans cette guerre où les deux sexes sont du même côté.
    Vouloir se venger des inégalités passées, perpétuer l’affrontement entre hommes et femmes va tout simplement faire deux perdants.
    Je suis persuadé que le couple d’aujourd’hui veut autre chose de plus positif.

  28. @ Dany Mansour

    Ouf! J’aimerais bien qu’on me montre ou j’ai dit que je vous trouvais épais. J’ai parlé de ma lassitude face au discours tenu sans pour autant dénigré l’homme qui le tien!

    Et puis, mon commentaire s’adressait à Serge qui abordait la question de prendre sa place en société sans pour autant abaisser qui que ce soit. Je ne vous ai cité que parce que le discours tenu exprime le désir que les hommes s’affirme dans leur nature, déplore qu’ils se cherchent, mais ridiculise et victimise les hommes du même coup, accusant au passage, les féministes d’être leur bourreau. C’est fort tout de même et c’est surtout très loin d’être égalitaire comme pensée!

    Et si tous les hommes n’étaient pas fait pour chasser, faire du sport et écouter des films d’actions? Combien d’hommes se sont fait traiter de fif ou de pd par le passé parce qu’ils étaient émotifs, intellectuels, etc? Ces hommes ont maintenant la possibilité d’affirmer leur virilité sans pour autant être obligés de correspondre à un stéréotype masculin typique. Pourtant, certains hommes semblent être ébranlés, être dérangés par cette vision d’une virilité qui s’exprime différemment associant ces nouvelles figures de virilité à quelques chose de péjoratif que l’on doit au féminisme.

    Il y a toujours eu des «hommes roses», mais il devait se cacher. Maintenant, ce sont les hommes qui se reconnaissent encore dans les stéréotypes masculins qui semblent ressentir un malaise à être ce qu’ils sont. Je ne suis pas certaine que l’ont doivent aux féministes «qui cogne sur les clous» comme vous dites. Je crois que c’est la conséquence logique du changement sociales des dernières décennies.

    Et je ne crois pas que de victimiser les hommes et ridiculiser ceux qui écoute des émissions de téléréalité avec leur blonde soit une manière judicieuse d’encourager ceux-ci à prendre leur place et s’affirmer librement.

    Par chez moi, c’est ce que l’on qualifie de paradoxe et il est toujours intéressant de mettre en lumiere un paradoxe.Surtout lors d’un débat qui a les comportements sociaux comme toile de fond. Vous n’êtes pas le seul à tenir un tel discours vous savez, c’est pourquoi j’ai parlé de lassitude face au discours, sans dénigré l’homme qui le tien (ou les hommes qui le tiennent). Ce n’est jamais facile de vivre un changement et je vous confierais un truc… savoir ce que c’est qu’être une femme de nos jours, ce n’est pas plus facile à définir! Nous sommes tous dans le même bâteau mon cher. C’est toute notre société qui a changé!

  29. @ riche, si tous le monde poussaient dans la même direction que nous, vers l’évolution, ça serait beaucoup trop facile.

  30. @Danny Mansour

    Et nous savons qu’il n’y a rien de facile dans la vie, alors surtout pas les relations hommes-femmes entre deux personnes qui sont totalement différentes, dans leur façon de penser et d’être….

    Je pense que l’important est d’apprendre à être heureux, d’être fière de soi ensuite c’est plus facile pour « tenter » de vivre en harmonie et heureux avec la personne qui est dans notre vie, avec nos différences et nos idées…

    Pour ce qui est des femmes intimidantes, par expérience, j’ai vu et entendu SOUVENT, des femmes faire exprès pour intimider et même humilier des hommes qui font le premier pas vers elle, quelle grande « classe » !!! En plein le genre qui gère et qui mène et dont personne ne veut dans leur vie…Alors, oui je peux comprendre que des hommes n’aiment pas faire le premier pas…

    Riche

  31. Je suis un libertin de bientôt 62 ans et j’aspire tous les jours à être la proie d’une mamie de plus de 70ans voire 80ans ? Mais hélas elles n’osent pas ? Et pourtant beaucoup de mamies âgées voudraient bien se faire papouiller ? Si vous en connaissez une qui cherche un profil comme le mien, soyez charitables et donnez-lui mes coordonnées: yvandecroixvelours@yahoo.fr

    Yvandecroixvelours

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